Keziah Jones, portrait.

7 02 2016

Aujourd’hui, dans cet article, un portrait qui a été « volé » dimanche dernier au Freedom Park, à Lagos au Nigeria, lors d’une manifestation organisée par l’Alliance Française au Nigeria. 

Peut être, faites vous partie de ceux qui le reconnaitront, parce que vous avez eu déjà l’occasion d’écouter en live son immense talent. Pour les autres, prenez quelques instants pour lire les lignes recopiées de wikipedia ci dessous et aller taper son nom sur you tube.

Keziah Jones.
Un portrait de lui, de profil que j’ai trouvé réussi et que j’ai eu envie de partager avec vous. 

 

Photo ci dessous téléchargée en taille originale.

Keziah Jones freedom park 31 jan 2016

 

 

pour ceux qui veulent en savoir plus (extrait de wikipédia)

Keziah Jones, né Olufemi Sanyaolu à Lagos au Nigeria le 1er octobre 19681, est un bluesman cosmopolite. Il mêle le blues et le funk pour créer un style propre : le blufunk.

Biographie.

Né à Lagos au Nigeria et fils d’une grande famille de Lagos, il est d’abord pris en charge par son oncle travaillant dans la région de Constantine en Algérie, ensuite, ce sera le départ en Angleterre, où il commence à jouer du piano à l’âge de treize ans, avant d’adopter la guitare trois ans plus tard. C’est dans le métro parisien qu’il se fait remarquer par un directeur artistique de Delabel France en 1991. Largement influencé par la personnalité politique et morale du musicien nigérian Fela (dont il recueille la dernière interview en 1996 à Kalakuta2), par le jeu de Jimi Hendrix et de Prince, il signe en 1992 le disque-manifeste Blufunk Is A Fact!, un mélange de funk et de blues acoustique porté par le succès planétaire du single Rhythm is love. Le relatif échec commercial d’African Space Craft (1995), dans lequel il évoque les problèmes de l’artiste africain contemporain, et de Liquid Sunshine (1999) l’éloignent des feux de la rampe, jusqu’en 2003, année durant laquelle la publication de Black Orpheus lui permet de retrouver la faveur des médias. Il prépare en 2007 un nouvel album, Nigerian Wood, sorti le 1erseptembre 2008 et inauguré par une série de concerts « surprises » dans les stations du métro parisien.

En 2008, il enregistre la chanson One du groupe rock U2 disponible sur l’album In The Name Of Love: Africa Celebrates U2, sorti en avril 2008.

Il s’est produit à quatre reprises dans le métro de Paris dans le cadre de l’opération Destination musiqueorganisée par la RATP les 1er (Miromesnil)33 (Olympiades), 4 (Montparnasse — Bienvenüe) et6 septembre 2008 (Auber).

Keziah Jones a de nombreux projets, notamment de créer un festival de musique Paris-Lagos et de se lancer davantage dans la pédagogie du Blufunk, style musical qu’il a créé et dont il voudrait transmettre les secrets aux jeunes générations.


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2 réponses à “Keziah Jones, portrait.”

  1. 13 04 2017
    olivier.levigne (19:56:03) :

    @hélène,
    C’est tout à fait ça …
    Color Me Rad à Lagos, arrivée au Freedom Park.
    Merci, ton commentaire est très encourageant.

  2. 13 04 2017
    Hélène Geneau-Okutue (10:27:00) :

    Bonjour Olivier,

    Il me semble que tu as pris cette photo lors de la Color Me Rad organisée par l’Alliance française de Lagos… elle est très belle

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